🛡️ Garantie 2 ans · 🇫🇷 SAV en France · 💳 3–4× sans frais · 🚚 Livraison UE offerte · 🎁 -10% : NEWRYMA
🛡️ Garantie 2 ans · 🇫🇷 SAV en France · 💳 3–4× sans frais · 🚚 Livraison UE offerte · 🎁 -10% : NEWRYMA
Conseils ᐅ Récupération ᐅ Cupping
Vous avez sans doute déjà vu ces marques circulaires sur le dos d’un sportif ou d’une célébrité après une séance de ventouses. Curiosité passagère ou véritable outil de soin, la cupping thérapie (ou ventousothérapie) intrigue autant qu’elle séduit.
Issue des médecines traditionnelles, cette méthode de soin par dépression connaît un regain d’intérêt dans le monde du sport et de la récupération musculaire.
Mais comment fonctionne-t-elle exactement ? Est-elle vraiment efficace pour soulager les douleurs, relancer la circulation ou améliorer la mobilité ?
Chez RYMA, on vous explique tout ce qu’il faut savoir sur la cupping therapy et son intérêt pour les sportifs… et pas seulement.
Longtemps méconnue en Occident, la cupping thérapie – également appelée ventousothérapie ou hijama – trouve ses origines dans les médecines traditionnelles chinoise et orientale. Si son nom vient du mot anglais cupping, qui signifie ventouse, la pratique remonte à plusieurs siècles, bien avant son regain d’intérêt dans le monde du sport et du bien-être.
Le principe est simple mais redoutablement efficace : il s’agit de placer des ventouses directement sur la peau afin de créer un effet de succion localisé. Cette aspiration provoque une réaction réflexe et mécanique, comparable à un massage profond inversé. Elle est obtenue soit par chauffe (technique ancienne), soit à l’aide de ventouses modernes en verre, silicone ou caoutchouc, aujourd’hui privilégiées pour des raisons d’hygiène et de sécurité.
Cette succion cutanée stimule la microcirculation locale, soulage les tensions musculaires et entraîne une réaction antalgique bénéfique. Résultat : un apaisement rapide des douleurs et une sensation de décharge musculaire, particulièrement appréciée en récupération après effort.
Indiquée dans de nombreuses situations – contractures musculaires, tendinites chroniques, crampes, lombalgies, contusions, élongations – la cupping thérapie s’adresse aussi bien aux sportifs qu’aux personnes souffrant de troubles musculo-squelettiques persistants.
En cupping thérapie, il existe plusieurs types de ventouses, choisis en fonction des objectifs thérapeutiques visés, du mode d’application souhaité, et de la sensibilité du patient. Chaque technique procure des effets légèrement différents, et leur bonne utilisation nécessite l’expertise d’un professionnel formé.
1. Les ventouses sèches
C’est la forme la plus répandue de ventousothérapie. Ces ventouses sont appliquées sur la peau sans provoquer de saignement, avec deux méthodes d’activation possibles :
• À chaud : une flamme est brièvement introduite dans la ventouse pour en évacuer l’air. Une fois posée, la dépression créée par le vide génère une succion intense sur la peau.
• À froid : un système d’aspiration manuelle ou électrique permet de retirer l’air, sans chaleur. Cette version moderne est particulièrement appréciée en cabinet pour sa précision et sa sécurité.
2. Les ventouses humides (ou hijama avec saignée)
Plus spécifique, cette méthode consiste à effectuer de très légères incisions superficielles sur la peau avant d’appliquer la ventouse. Le but est d’aspirer une petite quantité de sang, censée éliminer les toxines et soulager certains troubles chroniques. Cette technique doit impérativement être réalisée par un professionnel de santé, et ne convient pas aux personnes sous anticoagulants ou atteintes de troubles de la coagulation (type hémophilie). Elle reste minoritaire en kinésithérapie mais existe dans certaines approches orientales.
3. Les ventouses mobiles
Moins statiques, ces ventouses sont déplacées lentement sur la peau, une fois l’effet de succion en place. Ce massage dynamique aide à détendre les tissus profonds, à améliorer la souplesse articulaire, et à relâcher les tensions musculaires sur de larges zones. Cette approche est souvent utilisée sur les grands groupes musculaires comme le dos, les cuisses ou les épaules.
Grâce à son action mécanique sur les tissus, la ventousothérapie stimule plusieurs mécanismes physiologiques. Bien que les recherches scientifiques restent encore limitées sur certains de ces effets, de nombreux praticiens et patients témoignent d’une amélioration notable du confort corporel et musculaire.
Parmi les bienfaits les plus fréquemment évoqués :
• Effet relaxant immédiat, propice à la détente musculaire et nerveuse
• Amélioration du sommeil, probablement liée à la baisse de la tension corporelle (voir source plus bas)
• Récupération musculaire accélérée après un effort intense ou une compétition
• Stimulation de la circulation sanguine, favorisant l’oxygénation des tissus
• Activation du système lymphatique, utile pour le drainage et l’élimination des déchets
• Réduction de la cellulite par amélioration des échanges circulatoires
• Raffermissement des tissus cutanés (peau d’orange, relâchement)
• Soulagement des douleurs musculaires et articulaires, aiguës ou chroniques
• Atténuation des maux de tête, notamment d’origine cervicale ou tensionnelle
• Réduction des crampes et courbatures, chez les sportifs ou les personnes tendues
• Libération des adhérences tissulaires, en particulier en cas de blessures anciennes ou de zones fibreuses
• Effet détoxifiant, avec une meilleure élimination des toxines selon certains praticiens
• Effet stimulant général, parfois comparé à une sensation de « recharge » énergétique
Remarque importante : malgré ces retours d’expérience positifs, les données scientifiques disponibles sur la cupping thérapie sont encore limitées, notamment en termes d’études cliniques randomisées à grande échelle. Les résultats sont donc à interpréter avec prudence, même si plusieurs études pilotes semblent prometteuses, notamment dans le cadre de la récupération sportive.
Parmi les profils les plus susceptibles de tirer un bénéfice concret de cette méthode, les sportifs occupent une place de choix. Fatigue musculaire, tensions profondes, douleurs chroniques… autant de situations où la cupping thérapie peut agir en complément d’autres techniques de récupération.
Si la cupping thérapie vous semble familière, c’est peut-être parce qu’elle a été médiatisée dans le monde du sport, notamment lorsqu’on a vu Michael Phelps afficher fièrement ses marques de ventouses durant les Jeux Olympiques de 2016. Depuis, cette technique s’est largement répandue dans les milieux de la kinésithérapie du sport et de la préparation physique.
Les professionnels du sport apprécient la ventousothérapie pour son action douce mais ciblée sur les douleurs musculaires et les zones de tension. Grâce à son effet réflexe et mécanique, elle permet de relâcher les tissus profonds, tout en stimulant la récupération sans effet secondaire indésirable. Son emploi est aujourd’hui courant dans de nombreuses disciplines : natation, ski, football, cyclisme, volley-ball, arts martiaux, etc.
Dans le cadre d’un entraînement régulier ou après une compétition, les sportifs peuvent bénéficier de plusieurs effets concrets :
• Une amélioration de la récupération musculaire
• Une réduction des courbatures et tensions post-effort
• Un meilleur sommeil, essentiel pour régénérer l’organisme
• Une détente globale, propice à un retour au calme rapide
Que vous soyez athlète professionnel ou amateur passionné, la cupping thérapie peut devenir une alliée efficace dans votre routine de récupération, en complément d’autres méthodes comme la cryothérapie, les étirements ou la pressothérapie.
Il est fréquent d’associer la cupping therapy à une sensation de douleur ou à des images impressionnantes de marques sur la peau. Pourtant, une séance bien encadrée est loin d’être désagréable. Si la sensation de succion peut provoquer une légère gêne, elle reste parfaitement supportable, surtout lorsque la séance est réalisée par un professionnel de santé formé.
Les kinésithérapeutes du sport ou ostéopathes adaptent systématiquement la pression des ventouses en fonction de votre seuil de tolérance. Avant chaque séance, vous serez informé(e) que les marques rouges ou violacées laissées par les ventouses sont transitoires : elles disparaissent généralement en quelques jours.
Une fois les ventouses posées sur la zone à traiter, la séance peut se dérouler de différentes manières selon les objectifs :
• En passif : vous restez allongé(e) sans bouger, permettant une action localisée sur la zone ciblée.
• En actif : vous réalisez des mouvements accompagnés par le kinésithérapeute afin de renforcer l’effet décongestif et décontractant.
• En posture spécifique : selon le placement anatomique, certaines positions debout, assises ou à genoux peuvent être privilégiées pour optimiser l’effet thérapeutique.
La durée de pose des ventouses est courte : elle n’excède pas 10 minutes, ce qui permet une récupération rapide et une bonne tolérance chez la majorité des patients, y compris les sportifs.
ET MAINTENANT ?
Sources:
Vous allez aimer lire :
© 2025 RYMA