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Comment soulager une douleur au muscle psoas ?

douleur au psoas, hanche et bas du dos – kinésithérapie sportive
La douleur au muscle psoas est une gêne fréquente chez les sportifs, en particulier les femmes pratiquant une activité intense, mais elle touche également les personnes atteintes d’arthrose de la hanche ou de polyarthrite rhumatoïde. Bien que parfois méconnue, cette douleur peut impacter fortement la posture, la mobilité et le confort de vie. Dans cet article, découvrez les causes possibles de la douleur du psoas, ainsi que les solutions proposées par les kinésithérapeutes du sport pour en venir à bout durablement.
douleur au psoas, hanche et bas du dos – kinésithérapie sportive
Sommaire

Qu’est-ce que le muscle psoas ?

Le muscle psoas est un muscle profond et épais situé dans la région lombo-abdominale. Il prend son origine sur les vertèbres lombaires et la douzième vertèbre thoracique, puis descend jusqu’au fémur où il s’insère sur le petit trochanter. En réalité, on parle souvent du muscle ilio-psoas, car le psoas est associé au muscle iliaque, situé dans la fosse iliaque du bassin. Ensemble, ils forment le principale fléchisseur de la hanche, jouant un rôle clé dans de nombreux mouvements du tronc et des membres inférieurs. Le psoas est également en contact étroit avec plusieurs organes internes : les reins, la vessie, le colon, et les intestins, ce qui peut expliquer certains liens entre douleurs viscérales et douleurs musculo-squelettiques. Il est aussi lié aux disques intervertébraux, structures souples situées entre les vertèbres, et interagit mécaniquement avec les abdominaux et le quadriceps.

D’où viennent les douleurs du muscle psoas ?

Une douleur au niveau du psoas peut se manifester par une tension permanente, une gêne à la flexion de hanche, voire des lombalgies irradiantes. Elle est souvent plus marquée la nuit ou en position assise prolongée, et peut s’aggraver lors de certains gestes sportifs ou mouvements répétitifs.

Plusieurs causes peuvent être à l’origine de cette douleur :
• Un conflit articulaire ou une pathologie de la hanche (ex : arthrose, conflit fémoro-acétabulaire)
• Une tendinopathie du psoas, notamment chez les coureurs ou pratiquants de sports explosifs
• Une lésion musculaire liée à un faux mouvement ou à un surmenage
• Un trouble postural, avec un déséquilibre entre les muscles fléchisseurs et extenseurs
• Une irritation nerveuse ou une atteinte rachidienne (compression au niveau lombaire)

Dans certains courants de médecines traditionnelles, d’autres hypothèses sont évoquées :
• En médecine chinoise, le psoas est considéré comme un « muscle poubelle », chargé d’absorber les toxines émotionnelles ou physiques. Une accumulation excessive pourrait expliquer une inflammation locale.
• En médecine ayurvédique, il est surnommé le « muscle de l’âme » : les tensions accumulées dans cette zone seraient liées à des blocages émotionnels ou un stress chronique.

Quelles que soient les hypothèses, il est important de réaliser un bilan kiné précis pour déterminer la cause exacte et choisir une prise en charge ciblée.

Autres causes possibles de douleurs dans la région du psoas

Il est important de ne pas attribuer systématiquement une douleur lombaire ou pelvienne au seul muscle psoas. En effet, cette zone complexe peut être le siège de nombreuses pathologies vertébrales, articulaires ou viscérales, dont certaines nécessitent une prise en charge spécifique.

Parmi les diagnostics différentiels à envisager en cas de douleur dans la région lombo-pelvienne, on peut citer :
• Une hernie discale lombaire, qui peut comprimer un nerf et provoquer une douleur irradiant vers la fesse ou la jambe
• Une névralgie du nerf sciatique (ou cruralgie si la douleur suit la face antérieure de la cuisse)
• Une arthrose lombaire ou sacro-iliaque, souvent douloureuse lors des mouvements de rotation ou de mise en charge
• Un trouble digestif ou une pathologie viscérale (colopathie, troubles gynécologiques…)
• Un déficit de mobilité articulaire ou un dérèglement postural, pouvant entraîner une compensation au niveau du psoas
• Une sténose lombaire, fréquente après 60 ans, liée à un rétrécissement du canal rachidien
• Une tension musculaire excessive, liée à une sédentarité prolongée ou un déséquilibre entre chaînes musculaires

Dans tous les cas, un examen clinique approfondi par un professionnel de santé est essentiel pour identifier la cause réelle. Si un conflit nerveux ou une origine structurelle est suspectée, votre médecin pourra prescrire une IRM lombaire afin de visualiser d’éventuelles compressions, inflammations ou anomalies anatomiques.

Qui présente un risque accru de douleur au muscle psoas ?

Le syndrome du psoas douloureux ne touche pas uniquement les athlètes, même si ceux-ci sont particulièrement exposés. Cette douleur affecte fréquemment :
• Les coureurs à pied
• Les sportifs pratiquant des mouvements explosifs ou de flexion répétée de hanche comme au football, volleyball, basketball ou en crossfit
• Les personnes atteintes de pathologies inflammatoires ou dégénératives, telles que l’arthrite, l’arthrose de la hanche ou la polyarthrite rhumatoïde

Ce type de douleur apparaît souvent chez les sujets actifs, jeunes ou d’âge moyen, dont les gestes sportifs sollicitent de manière répétitive le complexe ilio-psoas, mais aussi chez certains sujets sédentaires présentant un déséquilibre postural ou une faiblesse de la chaîne antérieure.

Comment soulager un psoas douloureux ? Approche thérapeutique et kinésithérapie

Lorsqu’il est contracturé ou inflammé, le muscle psoas peut générer une douleur profonde dans la région lombaire, inguinale ou antérieure de la hanche. Contrairement à une idée reçue, cette douleur n’a généralement aucune origine osseuse ni ligamentaire : elle est souvent liée à un manque de mobilité, à une faiblesse musculaire ou à une mauvaise coordination neuromusculaire.

Pour soulager durablement un psoas douloureux, le mouvement est votre meilleur allié.

Chez CAREA ou tout autre cabinet de kinésithérapie du sport, la prise en charge repose sur :
• Des exercices de renforcement progressif, pour réactiver le contrôle moteur
• Des étirements doux et ciblés, visant à restaurer l’allongement musculaire sans provoquer d’irritation
• Des mobilisations actives et passives du bassin, du rachis lombaire et de la hanche

Ces exercices ont un double effet thérapeutique :
1. Un effet antalgique grâce à la stimulation musculaire et à l’amélioration de la vascularisation locale
2. Un réapprentissage neuromusculaire, qui aide à limiter les contractions réflexes anormales du psoas

À noter : les dispositifs d’électrostimulation musculaire (type Compex) sont peu efficaces sur ce muscle profond et difficile à isoler.

Le traitement est généralement élargi aux autres structures connexes, notamment en cas de cruralgie, de sciatique ou de lombalgie associée. Votre kiné pourra mobiliser :
• Le muscle piriforme et les fessiers profonds
• Les abdominaux profonds
• Le quadriceps
• Les articulations sacro-iliaques

En complément, une approche ostéopathique viscérale et crânienne peut être pertinente. Certaines tensions viscérales (reins, colon, vessie) ou rachidiennes cervicales influencent le comportement du psoas via la chaîne myofasciale et les réflexes posturaux.

Enfin, rappel essentiel : l’activité physique est un anti-inflammatoire naturel. Même en période de douleur, maintenir un niveau d’activité modéré permet souvent d’en accélérer la résolution, tout en prévenant les récidives.

Ils ont choisi la pressothérapie à domicile – et ne reviendraient en arrière pour rien au monde

“J’ai longtemps fait des séances en cabinet, mais entre les déplacements, la prise de rendez-vous, et mon emploi du temps, c’était devenu un casse-tête. Avec l’appareil RYMA à la maison, je peux faire une séance en rentrant tard, en pyjama, sans contrainte. Je sens mes jambes plus légères dès le lendemain. Clairement, je ne reviendrai pas en arrière.”
Camille, 47 ans – Chef d’entreprise et ex-marathonienne
“Je suis assis toute la journée. Le soir, j’avais les jambes lourdes, gonflées. Ma kiné m’a parlé de la pressothérapie. J’ai testé RYMA et maintenant, je m’en sers 4 fois par semaine. Je pose les bottes, je regarde la télé et ça fait le job. C’est simple, efficace et franchement, ça change mes fins de journée.”
Cédric, 48 ans – Chauffeur de bus
“Après mon deuxième accouchement, j’avais encore beaucoup de rétention d’eau et une sensation de jambes gonflées. J’ai choisi les bottes RYMA car je pouvais les utiliser pendant la sieste du petit. Pas besoin de courir chez le kiné. Ça m’a permis de retrouver mes jambes plus vite et de me sentir bien chez moi.”
Mélanie, 35 ans – Maman de deux enfants, en post-partum
“En cabinet, je recommandais la pressothérapie depuis des années, mais j’ai découvert une autre dimension en l’utilisant moi-même à domicile. Les bottes RYMA ont clairement comblé le fossé entre matériel pro et usage grand public. Ce que j’apprécie le plus ? Leur efficacité, leur solidité, et le fait qu’un patient puisse les utiliser seul, en toute autonomie. C’est devenu un vrai outil complémentaire dans mes conseils de récupération.”
Mathieu B., 38 ans – Kinésithérapeute du sport à Lyon

Nos kinés répondent à vos questions sur le psoas douloureux

Quels sont les meilleurs étirements du muscle psoas à faire chez soi ?

Si la douleur du psoas est liée à une rétraction musculaire, certains étirements ciblés peuvent soulager les tensions. Voici deux exercices simples que vous pouvez réaliser à la maison, sans matériel particulier :


• Étirement psoas 1 – Fente avec extension
Avancez une jambe en position de fente. Gardez la jambe arrière tendue, puis basculez doucement le bassin vers l’avant. Le bras du même côté que la jambe arrière est tendu vers le plafond puis vers l’arrière, afin d’étirer en profondeur la zone iliaque. Maintenez 60 secondes, puis relâchez. Répétez 2 à 3 fois de chaque côté.


• Étirement psoas 2 – Inclinaison latérale
Toujours en position de fente, amenez le bras opposé à la jambe arrière vers le haut puis vers le côté. Vous devriez ressentir un étirement dans la zone antérieure de la hanche et du bas-ventre. Maintenez 60 secondes et répétez deux fois de chaque côté.

Ces étirements du muscle ilio-psoas doivent être réalisés en douceur, sans jamais forcer ni provoquer de douleur aiguë.

La douleur du muscle psoas vient-elle d’une inflammation ?

Pas nécessairement. Dans la majorité des cas, la douleur du psoas provient :
• d’un déséquilibre postural,
• d’une hypertonicité musculaire (muscle contracté en permanence),
• ou d’un problème nerveux qui perturbe la commande motrice.

L’inflammation du muscle ou du tendon du psoas peut apparaître en réponse à une sursollicitation, notamment chez les sportifs (on parle alors de tendinite du psoas). Mais elle reste secondaire à une lésion mécanique ou fonctionnelle.

Dans les cas de douleurs chroniques sans lésion avérée, on parle souvent de syndrome du psoas ou de troubles fonctionnels musculaires.

Quels sports aggravent la douleur du psoas ?

Les disciplines les plus à risque sont celles qui impliquent :
• des sauts répétés,
• des changements de direction fréquents,
• des flexions intenses de hanche (ex : football, course, danse, crossfit, ski…).

Un déséquilibre entre le psoas et ses muscles antagonistes peut aussi favoriser les douleurs chez les pratiquants de musculation, s’ils renforcent excessivement les fléchisseurs de hanche sans travail de mobilité adapté.

La douleur du psoas peut-elle provoquer une douleur à la cuisse ou au ventre ?

Oui. Le muscle ilio-psoas est profondement situé, en lien direct avec les lombaires, le bassin et plusieurs organes internes. Une contracture ou un déséquilibre de ce muscle peut provoquer :
• des douleurs dans le bas-ventre (zone inguinale),
• une gêne à la cuisse antérieure (en lien avec le nerf crural),
• ou encore des douleurs référées dans le dos ou au niveau des lombaires basses.

Récupération du psoas et membre inférieur : quelle place pour la pressothérapie ?

Lorsqu’un psoas douloureux perturbe la mobilité ou provoque des douleurs lombaires, il est essentiel de ne pas négliger la récupération globale du membre inférieur. En complément des étirements, du renforcement ciblé et des techniques manuelles réalisées par le kinésithérapeute, certaines méthodes peuvent accélérer le retour à une fonction optimale.

Parmi elles, la pressothérapie s’impose comme un outil de récupération particulièrement efficace. En exerçant des pressions pneumatiques séquentielles sur les jambes, elle :
• active la circulation veineuse et lymphatique,
• diminue les tensions musculaires résiduelles au niveau des quadriceps, adducteurs et fessiers,
• soulage la sensation de jambes lourdes souvent associée à des déséquilibres posturaux,
• améliore le drainage des déchets métaboliques, notamment après les séances de rééducation ou de sport.

Chez les patients souffrant d’un syndrome du psoas, l’usage de la pressothérapie peut donc faciliter la récupération musculaire, optimiser les effets de la kinésithérapie et réduire les douleurs diffuses dans la chaîne antérieure (hanche, cuisse).

Utilisée à bon escient, la pressothérapie s’intègre parfaitement dans une stratégie de récupération complète, en particulier chez les sportifs ou les personnes actives souhaitant reprendre rapidement leurs activités sans douleur.

Sources:

  1. 1. Psoas Syndrome — StatPearls (NCBI Bookshelf) Un résumé complet du syndrome du psoas, incluant causes, présentation clinique, y compris chez les sportifs (coureurs, danseurs, sauteurs) et gestion conservatrice
  2. 2. Efficacité des étirements (PNF et MET) du psoas-iliaque sur la flexibilité. Étude randomisée impliquant 100 participants démontrant des effets significatifs de ces techniques sur le gain de mobilité 
  3. 3. Tendinopathie de l’ilio‑psoas : prise en charge multimodale. Cas clinique montrant une guérison effective via un protocole combinant charges excentriques, éducation, retour au sport
    4. Infiltration échoguidée dans la tendinopathie du psoas-iliaque. Étude rétrospective (45 patients) indiquant une amélioration significative de la douleur lombaire et de la fonction après injection anesthésique et corticoïde .

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